-------------->aha<-----------c moi

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# Posté le vendredi 21 décembre 2007 16:20

fat joe

fat joe
Fat Joe,de son vrai nom Joseph Antonio Cartagena voit le jour le 19 aout 1970 à New York.

Fils d'immigrés portoricains, il passe les premières années de sa vie dans un des quartiers les plus dévaforisés de NY, le Bronx, où traffic de drogue, racket et règlements de compte sont monnaie courante. C'est dans cet univers particulier et au contact de son frère ainé, Angel, qu'il découvre l'univers du Rap par l'intermédiaire de la mythique Zulu Nation... Dès lors, une love story façon gangsta naît entre lui et la musique.
Un des meilleurs MCs de sa génération vient de naitre....

De Joseph Cartagena à Joe Crack
Malheuresement, la vie est loin d'être rose dans le Bronx... Pauvres, sans qualification et appartenant à des minorités, les habitants locaux n'ont dès leur naissance peu de perspective d'avenir et dans ce contexte, le traffic de drogue est souvent le meilleur moyen de s'en sortir et de s'enrichir facilement. Fat Joe ne dérogera pas à la règle. En quelques années, il parvient grâce à sa stature imposante et son coté bad boy à se faire un nom dans le milieu. Il devient Joe Crack le dealer.

Toutefois, Joe est conscient qu'il ne pourra pas continuer à vivre comme cela éternellement. Le rap l'attire depuis tout petit et il sent qu'il est temps pour lui de passer à autre chose. Après s'être imposé dans la rue en tant que dealer, il va se muer en rappeur.

De Joe Crack à Fat Joe
1993
Novice dans le rap game, Joe sait que pour gagner le coeur des New Yorkais, il est obligé d'obtenir les faveurs d'un rappeur plus connu et plus expérimenté afin que celui-ci lance sa carrière.
Après plusieurs mixtapes et freestyles, il est répéré par KRS ONE qui est alors l'un des MCs new yorkais les plus en vue. Peu de temps après, il sort, affilié à son mentor, son premier album, "Represent". Le succès est au rendez vous. L'album est plutôt bien accueilli par la communauté hip hop de NY. Une étoile est née... Reste à l'entretenir afin d'éviter qu'elle ne se conssume sitôt rentrée dans la sphère musicale.

Grandeur...
Pour appuyer sa réputation naissante, Fat Joe multiplie les duos avec les superstars du rap de l'époque tel que LL Cool J ou Raekwon. Fort de ces expériences, il sort en 1995, son deuxième album, "Jealous one's envy me". Fruit de sa collaboration avec DJ Premier, l'album sera un succès et permettra l'éclosion d'un des meilleurs MCs que la Terre ait jamais portée et qui deviendra par la suite le meilleur ami de Joe, Big Pun.

En 1998, Fat Joe sort "Don Cartagena", son troisième album. On y retrouve un Fat Joe métamorphosé. Fini le hardcore décrivant la vie façon gangsta et, au final, trop cliché. Joe a mûri et ses textes aussi. Ses rencontres avec Louis Farrakhan, leader spirituel de Nation of Islam et avec Big L, avec qui il fondera l'éphémère groupe DITC ont certainement contribué à ce changement de style. Un an plus tard, il fonde avec Big Pun le groupe Terror Squad et s'y impose en tant que leader.
Le premier album du crew sort dans l'année mais le succès escompté n'est pas atteint. C'est le début d'une longue descente aux enfers pour celui qui s'est autoproclamé King Of New York.

...et décadence
La vie de Fat Joe bascule le 7 février 2000. Big Pun, le faux jumeau de Joe, décède des suites d'un arrêt cardiaque causé par sa surchage pondérale. En plus de perdre un ami, il perd un associé et un frère. Le coup est très dur à encaisser, Fat Joe entre en dépression.
Commence alors une longue traversée du désert. Malgré les succès de ces deux albums successifs, Joe a du mal à retrouver le sommet.
Son statut de don est mis à mal par la percée d'un nouveau rappeur nommé 50 Cent.

Malgré le souffle d'air frais apporté par le second album du TS et l'excellent "Lean back", Fat Joe ne parvient plus à s'installer durablement en haut de l'affiche. En 2OO5, il atteint le fond avec son album "All Or Nothing", trop axé sur son beef avec 50 Cent.

A l'aube de 2007, le king n'est donc plus que l'ombre de lui-même. Mais un lion ne meurt jamais. Il se contente de dormir. Et lorsque qu'il se réveillera, gare aux secousses.

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# Posté le vendredi 21 décembre 2007 12:27

the terror squad

the terror squad
Le groupe Terror Squad a été crée en 1998 par deux pointures du rap latino, Big Pun et Fat Joe, originaires du Bronx. Cuban Link, Armageddon, Prospect, Triple Seis et Tony Sunshine intègre ntégalement le crew. Leur véritable première chanson tous ensemble est « The Hidden Hand ». Leur premier album The Terror Squad sort en 1999. Ce fut un échec. Pire encore, le décès de l'un des leaders, Big Pun en février 2000, vint semer le trouble au sein du groupe. Fat Joe se détache peu à peu de Terror Squad en se consacrant à sa carrière solo et les autres membres disparurent de la scène musicale. Fat Joe invite de temps en temps les membres de Terror Squad sur ses albums. L'arrivée d'une nouvelle rappeuse Remy, va donner de l'énergie au groupe qui manquait d'air nouveau. Terror Squad revient en juillet 2004 avec un nouvel opus, True Story. Le single « Lean Back » remporte un vif succès et sera également dans le Top 5 du Hot 100 de BillBoard. Cuban Link a poursuivi une carrière solo.

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# Posté le vendredi 21 décembre 2007 12:22

wu-tang clan

wu-tang clan
Le Wu-tang Clan est composé de :

RZA (Robert Diggs) a.k.a Bobby Digital, Bobby Steels, Prince Rakeem, the abott

Method man (Clifford Smith, né le 1/4/71) a.k.a Johny Blaze, Meth-Tical, MZA, Hot Nikkels

GZA/Genius (Gary Price) a.k.a Maximillion, Justice, The head

Ol' Dirty Bastard (Russell Jones, né le 15/11/68) a.k.a Unique Ason, Dirt Mcgirt, Joe Bananas

Raekwon (Corey Woods) a.k.a The Chief, Lou diamonds

Ghostface Killah (Dennis Coles, né le 9/5/70) a.k.a Tony Starks, Ironman

Masta Killah (Elgin Turner) a.k.a High chief, Noodles

Inspectah Deck ( Jason Hunter) a.k.a Rebel INS, Rollie Fingers, Fifth brother

U-God (Lamont Hawkins) a.k.a Lucky hands, Golden arms, Baby U

+ les groupes affiliés au Wutang et les “ proches ” de la famille ( Cappadonna, Sunz of man, Shyheim, La the Darkman, Wu syndicate, Gravediggaz...)

Formé au début des années 90 par 9 MC de Staten Island et du Bronx, le Wu Tang Clan s'impose en 1993 grâce à leur album Enter the Wutang (36 chambers) (avec les bombes C.R.E.A.M., METHOD MAN..) précédé par le single Proteck ya neck qui les fit connaître au public, après les essais de RZA ( single Ooh we love you Rakeem) et de son cousin Genius ( album Words from a Genius) sur le label Tommy Boy. Le Wu est inspiré par les vieux films de kung fu qu'ils allaient voir dans des cinémas de Chinatown d'où il prirent leurs noms (ex : Ghostface Killah s'inspira du film “ Mystery of chessboxing ” avec le ghost faced killer) et la philosophie Shaolin ( Shaolin, littéralement “ petite foret ”, était le centre du bouddhisme en Chine il y a 2000 ans, et plus tard les moines décidèrent d'entraîner leur corps par différents exercices, le kung-fu était né ) : Wutang est le nom de l'épée constituant l'exercice ultime des moines Shaolin , la 36ème chambre est le dernier niveau qu'un moine puisse atteindre dans sa formation. Après leur excellent album, les maisons de disques n'hésitent pas à les signer et plusieurs membres sortent leur album, mais sur des labels differents :

1994 : Tical (Method man)

1995 : Return to the 36 chambers (Ol Dirty Bastard) Only Built 4 Cuban Linx (Raekwon 1996 : Liquid Swords (GZA/Genius) Iron man (Ghostface Killah)

On retiendra surtout les mythiques Only built 4 cuban linx de Raekwon et Ironman de Ghostface, qui reste un des meilleurs opus du Wu et l'excellent liquid swords de GZA.. La plupart des morceau du Wutang sont alors produits par le discret mais talentueux RZA qui s'impose comme un des meilleurs producteurs hip-hop, par son originalité et son style caractéristique, mais aussi comme un génie musical reconnu collaborant notamment avec Texas, Björk et Tricky. En 1997 sort le double CD Wutang forever qui se révèle décevant, mais le collectif reste toujours aussi soudé, et en 1998 Method man sort son 2ème album (Tical 2000), et RZA sort la B.O. de son film Bobby digital, tous deux de bon niveau.

Aujourd'hui un peu en perte de vitesse et délaissé des critiques, le Wu est toujours au niveau avec les excellentes sorties de GZA/Genius, Methodman & Redman et ODB en 1999, les sorties correctes de U-god et Inspectah Deck, la réalisation par RZA de la B.O. du film Ghostdog (excellents, le film comme la B.O.), et Supreme Clientele de Ghostface (sortie février 2000 en France). Seule ombre au tableau, l'album Immobilarity de Raekwon sorti fin 99 il est pas super... Les sorties les plus attendues sont : Cuban Linx 2000, la suite du premier avec Ghostface et Raekwon, le nouveau Cappadonna “ Yin & Yang : the pillage 2"”, ces 2 albums devraient sortir courant 2001...et bien sur le 21 novembre la sortie de “ The W ” , le 3ème album du groupe au complet ou presque, car ODB est en cure de desintox...

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 12:04

Modifié le vendredi 21 décembre 2007 12:19

biographie la fouine

biographie la fouine
Originaire de Trappes-78, La Fouine s'est fait connaitre il y a quelques années déjà avec un premier EP "J'avance". Après quelques morceaux calibrés Maxde109 et une mixtape concept "Planète Trappes", l'album "Bourré au son" a la lourde tâche de crédibiliser un rap français aux teintes westcoast. Dit comme ça, la tâche paraît rude, néanmoins avec Animalsons à l'oeuvre pour la majorité des titres, le pari peut être tenu.

"J'rappe pour le fric mais attention pour en faire suffit plus d'une meuf sur le refrain et d'un instru qui pue la merde"

Un ambianceur avec un gimmick qu'il martèle tout au long de l'album, La Fouine c'est un peu ça. Son plus gros travers c'est peut-être justement de tomber dans cette facilité de single pourri. Rap de genre oblige, il verse dans le débilo-glitter pour adolescent sur Groupie love. Quant à Basta, le propos est moins fin qu'un bon épisode de Melrose Place. "Bourré au son" déborde ça et là par quelques phases légères et des titres comme C'est ça ou J'roule sont très borderline.

"Bourré au son" ne s'écoute pas sans déplaisir.

Les différentes inspirations outre-atlantiques n'auront pas forcément raison des détracteurs du genre, il n'en reste pas moins que "Bourré au son" est un premier essai encourageant. On reprochera juste à La Fouine une envie de grailler, vite et mal, mal dissimulée sur certains morceaux. L'album aurait gagné à être plus concis.


# Posté le vendredi 21 décembre 2007 11:24

Modifié le vendredi 21 décembre 2007 11:38